Sew Along – Ginger Jeans : 2- préparation du patron et du tissu

On entame la deuxième étape du sew along du Ginger jeans. Dans ce post on n’attaque pas encore la couture mais c’est la dernière ligne droite avant de sortir les machines !

Ca y est le challenge commence et devant l’ampleur du phénomène qu’a suscité ma proposition je vous propose de remplir le questionnaire ci-joint pour lister les participantes au challenge avec leur choix de patron et de tissu. Attention, cela ne vous engage en rien à respecter impérativement une date ou quoi que ce soit, c’est une base à titre d’information.

ON RENSEIGNE SA PARTICIPATION ICI

Imprimer et assembler le patron

Les patrons Closet Case Patterns ne sont disponibles qu’en PDF comme vous avez pu le constater. Il faut donc passer par la case impression, découpe, assemblage et redécoupe à la taille choisie… Sans compter que vous voudrez peut être apporter des ajustements au patron dès le départ.

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Sew Along – Ginger Jeans : 1- intro et choix du matériel

Tout d’abord merci à toutes d’avoir autant d’enthousiasme pour ce projet de Sew Along autour du Ginger Jeans.

1- intro et choix du matériel

Introduction

C’est d’ailleurs un peu stressant pour moi aussi parce que je suis certainement loin d’avoir le niveau pour répondre à TOUS les problèmes que certaines pourraient rencontrer notamment pour l’ajustement. Mais l’intérêt de ce Sew Along c’est de coudre ENSEMBLE. Cela veut bien dire que nous pourrons toutes nous entraider au long de ce projet.

En effet il existe déjà un sew along très détaillé sur le blog de la marque. Je pense donc que ce projet est déjà accessible à toutes. Mais j’ai bien compris après vos commentaires sur mon premier Ginger que beaucoup d’entre vous n’osaient toujours pas se lancer. Et moi, je suis tellement heureuse de ce premier jeans, que je ne veux pas vous laisser douter de votre capacité à le coudre !

Je vous propose donc de publier plusieurs articles qui vont permettre à nous toutes de procéder par étapes. Cela nous permettra d’une part, de s’organiser en terme de temps car beaucoup ont signifié qu’elles avaient peur de s’engager dans le projet par manque de temps. Je le comprends totalement car comme la plupart des couturières amatrices, je suis toujours à la recherche de temps pour coudre plus ! Et d’autre part, procéder par étape est très rassurant. Cela permet d’avancer petit à petit, de s’attaquer à un petit défi à chaque fois. Et ainsi sans s’en rendre compte, on a abattu tout le travail !

Le premier article de la série a pour but de vous présenter :

  • le patron et notamment la différence entre les deux versions existantes
  • le choix du tissu
  • la mercerie nécessaire

Présentation du patron

Le patron du Ginger Jeans est disponible en trois versions :

  • mid-rise Ginger jeans pattern : les deux versions ont une taille mi-haute (quelques cm en dessous du nombril), version A : coupe droite et version B : coupe skinny
  • Ginger skinny jeans pattern : version A : coupe droite et taille basse ; version B : coupe skinny et taille haute
  • Ginger flared jeans pattern : version pattes d’éléphant (attention il s’agit d’un complément au patron de base du jean, il faudra donc acheter le complément et le patron du jean)

Mon premier Ginger Jeans de Closet Case Patterns

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Veste Monceau + tuto doublure – Cozy Little World

Veste Monceau – première !

J’ai cousu ma première veste Monceau au début de mon initiation à la couture. J’avais choisi ce patron pour accompagner ma robe Opale pour différents mariages. Depuis je ne cesse de me répéter qu’il faut que j’en couse d’autres.

En effet Monceau est un patron simple et efficace. J’aime le côté simple de sa coupe qui en fait un indispensable de la gare robe pour accompagner des tenues déjà bien élaborées. J’aime également la diversité des versions de Monceau qui s’offrent à moi, en modifiant l’ajustement, la longueur de la veste, ou encore en fonction de l’étoffe choisie.

Pour ma première veste Monceau j’avais choisi un molleton et j’avais suivi le tuto de la créatrice pour doubler la veste hors les manches. Les finitions étaient faites au biais.

Ma première veste Monceau en molleton blanc et biais doré

Monceau – deuxième acte

Pour ma deuxième version je suis partie de l’idée de transformer un magnifique coupon de laine bouillie en petite veste. Au départ je souhaitais réaliser la veste Camélia de Dessine moi un Patron mais j’ai eu des doutes sur l’association tissu / patron. J’ai donc envoyé un message à la créatrice et celle ci m’a confirmé que mon tissu serait sans doute trop épais pour une Camélia.

La commande avec la laine bouillie

Une fois que je me suis décidée pour le patron Monceau, j’ai commencé à réfléchir aux finitions de la veste. En effet, j’ai commandé mon tissu sur Internet et je n’avais pas encore fait l’expérience de la laine bouillie… Alors certes ce coupon est MAGNIFIQUE mais ça gratte, ça gratte ça gratte !

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COURS DE MODÉLISME ARTESANE – PARTIE 2 : LE BUSTE DE BASE

Il m’aura donc fallu quatre mois pour reprendre mon travail sur le patronage de mon buste de base ! Le constat me laisse sans voix… Heureusement que je n’ai besoin que de mes doigts donc pour partager avec vous la suite de mon expérience ! (c’est pas drôle ???)

Petit retour en arrière

Mon premier essai de buste de base avait été effectué grâce au livre « Apprendre à créer ses patrons » écrit par la créatrice de la marque « Dessine moi un patron ». Je ne vous refait pas l’histoire, je vous laisserais lire cet article si vous voulez en savoir plus ou vous remémorez cela !

Le résultat n’était pas satisfaisant à mon goût et nécessitait pas mal de modifications. Ce que je regrettais dans le livre c’était justement qu’il n’y avait pas de détails sur les éventuels problèmes qu’on pouvait rencontrer, et comment les modifier, avec le buste de base.

Buste de base # 1

Comme je l’avais dit à l’époque, j’avais déjà investi dans le cours de modélisme du buste de base d’Artesane depuis plusieurs mois sans me lancer. Il me paraissait donc temps de suivre ce cours pour tenter une deuxième expérience !

Le cours

Le cours est divisé en plusieurs parties :

  • le matériel pour bien commencer
  • comment prendre ses mesures ?
  • quelques calculs pour bien commencer
  • construire ses demi-devants
  • construire ses demi-dos
  • les astuces à connaître pour réalises ses premières modifications

Le contenu du cours est plutôt complet sur la partie de la construction du buste de base. Les notions de pinces et de calcul de celles-ci sont intéressantes. J’avoue que j’aime l’approche du cours vidéo qui est plus fluide que la lecture d’un livre.

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Top Ogden Cami – comment faire de jolies coutures d’angles

Je vous ai présenté il y a quelques jours sur IG les photos de ma dernière cousette. Je voudrais profiter de cet article de présentation pour vous montrer la méthode que j’utilise pour avoir de jolies coutures en angles dans les décolletés.

Le patron

Il s’agit du top Ogden Cami de la marque True Bias Patterns. Ce patron est sorti l’été dernier il me semble mais je ne l’avais encore jamais vu jusqu’à il y a peu. En réalité je ne connaissais même pas cette marque…  Je cherchais un petit top pour l’été mais j’ai un problème avec mes épaules et je suis très exigeante et restrictive sur ce que je porte à ce niveau là ! Par exemple j’aime beaucoup le top Silk Cami de Sew Over It qu’on m’a déjà conseillé. Mais je ne me verrais pas du tout le porter avec mes épaules et mes bras… Sur Belladone également je suis un peu mitigée sur le rendu à ce niveau là. Quand j’ai vu Ogden Cami notamment c’est donc ce détail qui m’a convaincu ! De plus le tombé est vraiment très joli et sait mettre en avant les viscoses et tissus fluides d’été.

Le style du top Ogden CAMI

Je voudrais constituer deux looks avec ce top :

  • Version « cool » : Ogden Cami peut être porté en dehors d’un jean ou pantalon mais ajusté vu la coupe plutôt loose du top (je suis petite donc si je mets large partout on dirait un petit boudin)

Top Ogden Cami version « cool » avec un jean et en dehors du pantalon

  • Version plus habillée : porté dans un pantalon taille haute, avec des talons ou avec une jupe taille haute, plissée ou froncée et longueur midi

La première version que j’ai cousue a déjà été portée avec un jean et des sandales et le décolleté dos vous a beaucoup plus. Cette version était une toile pour couper mon sublime coupon de 1m de viscose rouge à toucans commandée chez Motif Personnel durant les soldes.

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Apprendre à créer ses patrons – partie 1 : le buste de base

La couture c’est le premier pas vers une infinité, une liberté de création et d’expression par le biais de ses vêtements. Le choix des formes, des tissus, des finitions permet à chacune d’avoir des vêtements adaptés à sa morphologie, à son style, et bien taillés. Sur ce dernier point néanmoins je pense que vous ne me contredirez pas, il est impossible (et heureusement) que chacune de nous ne corresponde qu’à 5 ou 6 tailles différentes proposées dans les patrons !

À partir de la se pose la question que tant de nous se sont posée : modifier les patrons existants pour les adapter à soi même ou se lancer dans le patronage ?

Pour ma part, j’ai choisi les de€)ux ! Tout d’abord il me semble que ces deux techniques sont complémentaires. Si je réalise ma toile de base du buste par exemple, cela va me permettre de mieux comprendre ma morphologie et les ajustements qui me sont nécessaires. Ainsi, je saurais également quels éléments modifier sur les patrons de créateurs que je souhaite réaliser. À l’inverse, si j’apprends à modifier les patrons de créateurs selon mes mensurations, je vais également avancer dans le processus de compréhension de ma morphologie mais surtout la projection de ces modifications sur le patron « à plat ».

Il y a quelques semaines la créatrice de la marque Dessine moi un patron – dont je réalise que je n’ai cousu aucun modèle même si Camélia me fait de l’œil –  a sorti un livre pour « Apprendre à créer ses patrons ».

Le livre d’Emilie Faurie – Apprendre à créer ses patrons

Il doit bien exister un paquet d’ouvrages à ce sujet, mais ce qui m’a tout de suite séduit avec ce livre c’est le format très light ! Oui parce que le patronage c’est compliqué, les ouvrages sont vraiment énormes et ça, ça fait peur !!!

Le livre est découpé en plusieurs parties :

  1. faire ses patrons de base (buste, manche, jupe)
  2. des modifications à apporter aux patrons de base pour obtenir des variantes
  3. des modèles expliqués en pas à pas pour suivre la méthodologie avant de se lancer seule

Aujourd’hui je vais vous présenter mon premier ressenti sur le livre et l’application de la première partie du livre sur le buste uniquement. Cela vous permettra déjà de vous faire une Idée, et je vous présenterai un ou plusieurs articles par la suite pour compléter celui-ci et vous présenter mon expérience.

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La folie des tee-shirts => astuces inside <= Agnes, Basalte, SJ tee

Le mois de mai était pour moi le bon moment de coudre la catégorie  tee shirt du programme « je couds ma garde robe capsule 2017 » car mi mai j’ai suivi un cours avec Christelle Beneytout, la papesse du jersey et de la surjeteuse ! J’attendais ce cours avec impatience pour me coudre plein de tee-shirts qui sont un élément essentiel de ma garde-robe tout en bénéficiant de nouvelles astuces !

Mes deux jersey Liberty dénichés chez Motif Personnel durant les soldes d’hiver

J’avais dans mon stock de tissu du jersey Armor Lux dédié à des tee-shirts réclamés par l’Homme depuis de longs mois, et du jersey déniché durant les soldes d’hiver chez Mondial Tissus et chez Motif Personnel (du Liberty) pour faire des tee-shirts pour moi !

Comme je connais moins bien le corps de l’Homme (du point de vue de la couture…) j’avais fait une toile de Basalte en début d’année, patron disponible dans le livre « Grains de couture » d’Ivanne Soufflet.

Toile du tee-shirt Basalte, Grains de Couture – Ivanne Soufflet

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Chutes – partie 1

Aujourd’hui je vous parle d’un sujet perpétuel pour les couturières, j’ai nommé, les chutes de tissus !

Quand on coud on apprend à aimer les matières, les couleurs… Et à vouer une sorte d’admiration pour les tissus. À tel point que jeter les chutes d’un projet s’avère inimaginable.

Mais que faire avec ces chutes avant qu’elles n’occupent tout l’espace alloué aux tissus !?!!!?

Même si l’idée de départ est de rentabiliser l’investissement et de ne pas jeter (ouiiii je garde touuuut !) , il faut aussi  savoir que j’ai un emplacement délimité pour stocker mes tissus. Donc si je veux en acheter il faut le vider ! Et les chutes prennent une place considérable dans cet espace… L’année 2017 (mille ans après tout le monde) sera donc aussi l’année de la chute pour moi !

Aujourd’hui je voudrais donc partager avec vous quelques petits trucs pour recycler ses chutes…

Bien entendu j’espère que vous partagerez avec moi vos projets pour utiliser vos chûtes !

Les vêtements…

… pour femme

Culotte Bel Air – Atelier Sur Le Fil

Pour ma part j’ai le patron prévu pour chaîne et trame, mais il existe désormais également avec une version pour le jersey.

C’est une cousette qui permet de s’initier à la couture de la lingerie, bien entendu ça m’a donné envie d’aller plus loin mais comme vous toutes, le temps est une denrée rare par ici donc je passe mon tour pour le moment…

En attendant je couds des culottes dans les chutes de mes jolis tissus colorés et fleuris ! Et honnêtement, quel bonheur de porter une culotte en liberty d’une douceur incroyable !

 

Le patron coûte 5€, je commande les élastiques chez Mercerie Extra (livraison hyper rapide), le coût de revient est donc ultra raisonnable.

Bilan : 3 culottes finies / 1 en cours

Jupe Manhattan – Anne Kerdilès Couture

60cm de Jersey suffiront pour faire cette petit jupe rapide qui est parfaite pour les tenues d’été !

Je trouve que c’est un bon patron pour débuter la couture du jersey (sur la version simple).

Jupe Manhattan - Anne Kerdilès Couture

Ma jupe Manhattan et mes jambes blanches en mai dernier à Bonifacio !

Le patron coûte 4€ et il vous faudra également de l’élastique pour la ceinture, encore un recyclage de chutes à petits prix.

Bilan : 1 jupe cousue

Jupe sister mini et JUPE pixa

Deux jupes en tissu chaîne et trame avec une quantité de tissu nécessaire inférieure à 1m… Il vous faudra 70cm pour la jupe Pixa de Anne Kerdilès Couture et 55 cm (+ idem pour la doublure) pour la jupe Sister Mini de Vanessa Pouzet. De quoi se faire plaisir en recyclant notamment les chutes de vos jolis jacquards !

J’ai les deux patrons mais je n’en ai encore réalisé aucun des deux (et pourtant le PDF de la jupe Pixa est prêt… mais je n’ai pas encore trouvé le tissu ou la chute parfaite ! Pour la jupe Sister Mini attention il me semble avoir souvent vu que le patron taillait un peu large…

Bilan : 0 jupe mais ça viendra…

Mercerie ou autre

On peut également utiliser ses chutes sur d’autres projets couture pour :

  • Faire du biais
  • Faire des poches, le doublage d’une ceinture ou d’un col en tissu contrastant
  • Ajouter des empiècements contrastants par exemple aux épaules sur une blouse, ou une poche sur un tee-shirt ou une chemise…

 

… Pour HOMME

Noeud papillon – Barnabé aime le café

Je vous ai déjà montré le nœud papillon que j’ai cousu à l’Homme l’été dernier ! Je sais que Christina dit qu’il ne faut pas s’assortir mais j’avoue que pour les mariages j’aime bien assortir le nœud papillon de Monsieur à ma robe. Résultat bluffant assuré !

Le tutoriel est disponible gratuitement sur le site de, vous n’avez qu’à vous procurer du scratch et un peu de thermocollant en fonction du tissu.

Bilan : 1 nœud papillon cousu, un deuxième découpé et prêt à être cousu !

 

… Pour Bébé

Kimono réversible – marie Claire idées

Je vous ai parlé de ce tuto il y a très peu de temps dans mon article sur les patrons gratuits donc je ne vais pas vous en remettre une tartine, je vous laisse retourner voir cet article si besoin ! (Bon quand même si, je voulais juste dire que j’adore le fait que le kimono soit entièrement réversible et que donc bébé ne soit gêné par aucune couture.)

Kimono en taille 6 mois

Pour cette cousette donc aucun investissement requis (si ce n’est imprimer le patron…).

 

Les accessoires…

Il y a une quantité assez incroyable d’accessoires à faire avec ses chutes de tissus, ce qui ne m’aide évidemment pas à m’en séparer même si je ne prends pas assez souvent le temps de coudre ce genre de projets pourtant rapides et efficaces…

L’été dernier j’ai acheté le magazine « Couture Facile » qui a consacré un numéro entier à des accessoires à coudre avec les chutes – 26 projets à réaliser avec des chutes de tissu – et force est de constater que je n’ai encore réalisé aucun de projets présentés dans ce numéro (si on pouvait acheter du temps ce serait quand même plus pratique pour coudre tous ces projets qui me trottent dans la tête !)…

 

Parmi mes projets préférés à l’heure actuelle on trouve les pochettes, trousses de toilette, tote bags, housses de coussin ou encore des projets dans ma to sew list : trousse à crayon et vide poche en tissu.

Housse de coussin

C’est la première chose que j’ai cousu quand mon chéri m’a offert ma Janette. Je trouve que c’est une bonne cousette pour débuter car coutures droites (mais pas aussi long que des rideaux 😴😴😴) et les coutures ne se voient pas (sauf un peu à l’arrière) ce qui permet de cacher les petites imperfections si besoin.

Et bien entendu c’est utile, un bon moyen pas cher de changer la déco quand on en a envie !

Vous trouverez des tuto gratuits partout sur internet et une fois que vous avez compris le principe vous pourrez même les faire vous même. Pour ce coussin réalisé dans les chutes d’un chèche pour ma jolie-maman, j’ai utilisé un tuto trouvé sur le site Couture Stuff.

Bilan : je ne compte plus les coussins cousus pour moi ou mes proches !

Pochettes

Après les housses de coussins j’ai cousu (et inondé tout le monde avec) des pochettes. Là encore une cousette simple mais qui permet de progresser avec la pose d’une fermeture éclair. Et c’est un projet top aussi quand on est plus aguerrie car rapide et pour ma part j’aime alterner projets longs et projets courts…

Pour valorisés les chutes de jolis tissus c’est vraiment sympa et toutes vos copines seront contentes de vos cadeaux ! En plus vous pouvez jouer sur les imprimés, les textures et mixer vos chutes.

Ma première trousse en haut à gauche (cousue pour un EVJF), puis deux trousses cousues dans un coupon de liberty ramené de Londres

Et encore une trousse cousue pour un EVJF !

Là encore vous trouverez pas mal de tuto gratuits, pour ma part j’ai commencé en utilisant celui des Lubies de Louise qui est très clair et très détaillé avec plein de photos.

Bilan : je suis bien incapable de vous dire combien j’en ai cousu !!!

Housse de toilette

Un peu comme la pochette mais attention il faut maîtriser la couture des épaisseurs avec le rembourrage…

Trousse de toilette en coton, intérieur ciré et rembourrage

Pour ma part j’ai utilisé  le livre « Le liberty sous toutes ses coutures » emprunté dans ma bibliothèque de quartier.

Bilan : 1 seule trousse de toilette, ma maman en réclame une car elle l’adore mais j’avoue que le combo toile cirée + tissu + rembourrage m’en avais un peu fait baver !

Tote bag

Mais pourquoi est ce que j’ai attendu aussi longtemps pour en coudre un !

J’ai utilisé le tuto de Funky Sunday qui est très clair et détaillé. Le sac est totalement réversible et le rendu très propre. J’ai effectué des modifications minimes car j’ai mes préférences pour les marges de couture notamment et j’ai préféré faire les lanières du sac avec les deux coloris du sac pour que l’alternance soit totale. Donc elles sont unies sur la face en wax et en wax sur la face unie…

Tote bag dans les chutes de ma jupe 1001 perles de l’été dernier

Ce projet demande des chutes un peu plus grandes mais là encore vous pouvez utilisez plusieurs chutes et les mixer !

Bilan : 1 tote bag et bien d’autres à venir !

Vide poche

Pas encore cousu mais le tuto m’attend imprimé, dans sa pochette, pour faire des paniers à déchets de couture et aussi pour ranger les crèmes dans la salle de bain…

Trousse à crayons

Là encore je n’ai pas agi alors que depuis des mois je veux me coudre une trousse toute simple pour ranger mes crayons au boulot au lieu d’utiliser mon pot à crayons totalement immonde…

 

Liens des tutos et sites

(Je ne vous joins pas les liens de patrons utilisés mais vous pourrez facilement les trouver avec le nom du patron et du créateur qui sont tous indiqués dans l’article)

Mercerie Extra

 

Tuto du nœud papillon de Barnabé aime le café

Tuto de la housse de coussin portefeuille

Tuto de pochettes Les Lubies de Louise

Tuto de la trousse de toilette issu du livre Le liberty sous toutes les coutures

Tuto du tote bag  réversible de Funky Sunday

 

Et vous, vous faîtes quoi de vos chutes ?

Coudre les tissus qui font peur à la machine !

Comme vous avez eu l’air d’apprécier mon précédent article sur la préparation des patrons, je me lance à nouveau dans un post d’astuces couture.

Cette semaine je vous propose quelques conseils pour coudre les tissus difficiles avec une machine à coudre. Ce post s’adresse donc plutôt aux débutantes mais les couturières plus confirmées pourront nous apporter leur expertise !

Pour ma part j’ai depuis Noël une surjeteuse et c’est effectivement un outil très appréciable pour coudre notamment les tissus en maille et jersey. Toutefois coudre ces tissus avec une machine classique n’est pas impossible !

Pour débuter la couture il est recommandé de choisir des cotons qui sont plus simples à travailler, mais assez rapidement on est attiré par la palette des magnifiques jacquards, crêpes, jerseys, dentelles et j’en passe ! Alors voilà quelques astuces pour les dompter…

Le jersey et la maille

Le matériel

Tout d’abord je vous conseille de commencer votre première cousette avec un jersey stable, moyennement épais. Ne choisissez pas un jersey tout fin qui va roulotter et qui sera difficile à coudre. De préférence un jersey de coton.

Utilisez une aiguille spéciale dite stretch pour les coutures.

Pour les finitions vous pouvez optez pour une aiguille double qui donne un résultat bluffant pour un tout petit investissement ! Pour celles qui n’ont pas une machine prévue pour utiliser une aiguille double, sachez que vous pouvez essayer quand même. Pour cela il vous faudra simplement mettre deux canettes l’une en dessus de l’autre à la place de votre bobine, vous enfilez ensuite les fils comme habituellement et vous en passez un dans chaque trou de la double aiguille. Le fil de canette (dans le porte canette) va apparaître sur l’envers du vêtement, il n’est donc pas obligatoire qu’il soit de la même couleur que les deux fils qui passent dans les aiguilles et apparaîtront sur l’endroit de votre vêtement.

Les réglages et points utilisés

Ensuite (et j’aurais tellement aimé savoir ça dès le début) utilisez simplement un point zigzag ni trop long ni trop large ! Pour ma part j’utilise en général un point avec les réglages suivants : 2/4 et 2/5.

Quand j’ai voulu coudre mon premier tee-shirt j’ai utilisé (comme une bonne élève) le point triple point droit extensible qui est recommandé pour ces tissus. Mais quel horreur de devoir découdre ce point, c’est long, long, long  et difficile ! J’en ai encore des sueurs froides juste de vous en parler. Car bien entendu, j’ai posé mon premier bracelet de manche à l’envers, et surtout il m’a fallu reprendre la bande d’encolure qui était trop large à plusieurs reprises (c’est normal car cela dépend de l’élasticité du tissu qu’on utilise par rapport au patron). Après avoir décousu deux fois et repris mon encolure ce n’était toujours pas net et je ne sais pas si le tee-shirt et moi aurions survécu à une énième intervention du découd-vite ! J’ai donc décidé de tout simplement bidouiller (abandonner)…

L’encolure est censée être ronde…

Pour mon tee-shirt suivant j’ai suivi les conseils que j’ai reçu sur Instagram et utilisé le point zig zag. La différence est incroyable ! Les coutures gardent l’élasticité nécessaire et sont faciles à découdre si besoin et cela sans abîmer le tissu en s’acharnant avec le découd-vite !

Attention durant la couture à ne surtout pas tirer sur votre jersey mais seulement de le guider sinon vous allez avoir un résultat tout étiré.

Une plus jolie encolure faite avec un point zigzag

Pour les finitions des ourlets notamment l’utilisation de l’aiguille double permet d’utiliser le point droit de votre machine en gardant un point qui est élastique et permettra donc d’enfiler et porter le vêtement sans lui enlever ses qualités élastiques de jersey.

Enfin pour les coutures, pas besoin de les surfiler car le jersey ne s’effiloche pas ou très peu. Mais bien entendu vous pouvez le faire si vous le voulez !

LA dentelle

Le matériel

Comme pour le jersey, je vous conseille d’utiliser une dentelle qui n’est pas trop fine. Attention si celle ci est extensible ne tirez pas dessus en la cousant. Pour ma première cousette en dentelle j’étais un peu stressée mais mon choix de tissu à été intelligent (ce n’est pas toujours le cas !). J’avais une dentelle moyennement épaisse, pas du tout élastique, et avec des motifs remplis régulièrement.

J’ai utilisé une aiguille normale mais je serais curieuse de savoir si il est recommandé d’utiliser une aiguille spéciale.

Les réglages et points utilisés

Pour coudre la dentelle, rien de plus simple, il faut utiliser un point droit pas trop long (pour que la dentelle soit bien assemblée malgré les « trous »). J’ai utilisé une longueur de 1,5 sur ma blouse Stockholm.

Ma blouse Stockholm en dentelle

L’utilisation de la dentelle va par contre obliger à réaliser des finitions parfaites puisqu’elles seront plus visibles que sur un autre tissu. La blouse Stockholm est parfaite pour cela car elle propose des coutures anglaises ce qui est très propre et une finition du col au biais. Je pense que la couture à la surjeteuse avec un point peu large peut convenir. Je vous joins plus bas le lien pour un exemple de coutures anglaises.

Enfin j’ai réalisé les ourlets des manches et du bas à l’aide de biais assorti, comme pour le col.

Ourlet au biais

Les tissus FINS

Comme vous l’avez peut-être vu je suis en train de coudre une chemise dans un tissu très fin et j’ai eu beaucoup de mal à le dompter, mais grâce à tous les conseils des « instacouturières » j’ai réussi ! Voilà donc leurs astuces qui ont aidé à la réalisation de ma chemise et que je garde en mémoire pour les tissus fins :

  • Utiliser une aiguille microtex
  • Amidonner le tissu

J’ai découvert l’amidon en couture vraiment grâce à vos gentils commentaires et je pense que sans ça j’étais prête à abandonner mes surpiqûres… Je n’ai pas trouvé d’amidon (en même temps un samedi soir à 21h dans mon commerce de quartier…) mais j’ai déniché cette bombe de Fabulon !

Même si ce n’est pas la version amidon, cette bombe à été fabuleuse pour moi! Ça apporte un peu de rigidité au tissu, ça le cartonne un peu (j’exagère ce n’est pas du tout carton hein) et du coup le tissu est plus discipliné sous le pied de biche !

Mes surpiqûres avant utilisation de la bombe Fabulon

Je vais ouvrir les yeux et dès que je vois de l’amidon j’investis ! En plus j’ai encore deux mètres de liberty qui m’attendent pour faire une robe…

 

Liens utiles

Quelle aiguille machine à coudre choisir ?

La couture anglaise en image

Matériel

Aiguilles doubles spéciale stretch

Aiguilles microtex

Et vous, quelles sont vos astuces couture pour les tissus difficiles ?

Préparation des patrons couture

Je suis toujours étonnée de voir à quel point nous travaillons toutes très différemment pour préparer les patrons de couture ! Pourtant il y a bien une chose qu’on doit (quasiment) toutes avoir en commun, c’est ne pas aimer cette étape ! Et encore je pèse mes mots…

PDF ou papier ?

Pour ma part j’ai tendance à choisir les patrons papiers si le prix est sensiblement identique. Dans le cas ou le prix est très différent (par exemple pour les patrons MLM Patrons qui sont vraiment très accessibles en version PDF ou pour les patrons qui viennent d’Angleterre et ont des frais de port élevés) je choisis la version PDF.

Je sais que beaucoup affectionnent les patrons PDF mais ce n’est pas pratique pour moi de devoir imprimer ! Et comme je prends déjà assez de place dans le salon avec mon matériel de couture je ne réclame pas d’imprimante…

Préparation du patron

Quoiqu’il en soit je décalque presque toujours les patrons même si ce sont des PDF. Tout simplement parce que je ne suis pas certaine de la taille et je veux pouvoir garder la planche des patrons pour faire mes bidouilles si nécessaire. Ca prend du temps et ce n’est pas très intéressant je l’avoue. Mais si je dois ré-imprimer, et ré-assembler le patron ça me désespère !

Le décalquage

Quand j’ai commencé la couture j’ai acheté un rouleau de papier à patron et dès la première utilisation j’ai trouvé que ça n’était pas du tout pratique !  En fait ce n’est pas assez transparent donc quand on recopie un patron on a du mal à différencier les couleurs, les traits et les détails comme les pinces ou les repères. Je prépare souvent mes patrons le soir et du coup ce papier n’est pas du tout utilisable pour moi, encore moins sur des patrons de magazine ou plusieurs modèles se chevauchent.

Assez rapidement j’ai vu sur IG que beaucoup utilisent de la bâche de protection pour meubles (quand on fait des travaux) qui est venue en magasins de bricolage. J’ai donc été acheter un rouleau et j’ai utilisé cette solution pendant presqu’un an (le temps de finir mon rouleau).

Je trouve que cette solution a beaucoup d’avantages :

  • la transparence, les patrons sont beaucoup plus faciles à décalque
  • le prix est très raisonnable
  • le rouleau dure longtemps

De haut en bas : papier à patron, plastique pour couvrir les livres, plastique pour protéger les meubles durant les travaux

Par contre, je trouve que mon plastique était un peu trop fin et je me demande si parfois je n’ai pas « déformé » des pièces en les décalquant ou en coupant le tissu car le plastique n’a pas assez de tenue.

J’ai donc voulu tester une autre option quand mon rouleau est arrivé vers la fin et j’ai donc été acheté de la couverture pour livres. J’ai longtemps hésité dans le magasin car il y avait également du plastique de fleuriste, qui est beaucoup plus fin que le plastique pour couvrir les livres mais avec une très bonne tenue. Au final j’ai opté pour les couvertures de livre parce que je pense que le plastique vieillira mieux quand il sera plié ensuite dans mes pochettes ou je range mes patrons.

A gauche la couverture de livre, à droite la bâche de protection

Au final le plastique de couverture des livres remplit très bien sa mission car il est plus épais et a donc une meilleure tenue (j’ai du 90µ). Par contre :

  • les rouleaux durent beaucoup moins longtemps (j’en suis déjà à mon deuxième)
  • c’est relativement plus cher
  • le plastique est tellement transparent que j’ai du mal à couper mes tissus maintenant ! Je trouvais ça plus facile avec la légère opacité de la bâche de protection

Maintenant que je sais ce que je veux, il faut que je trouve soit une bâche de protection plus épaisse ; soit du plastique pour couvrir les livres qui ne soit pas totalement transparent.

Je vous livre également quelques idées que j’ai vues, ou que vous m’avez suggérées sur Instagram :

  • papier kraft
  • nappe transparente (Gifi ou la Foir’fouille)
  • papier à fromage (Gamm vert)

Et vous, vous avez déjà essayé tout ça ? Ou avez-vous d’autres astuces pour décalquer les patrons ?

Les outils pour décalquer

J’utilise des feutres qui marchaient très bien sur la bâche de protection mais qui bavent sur la protection de livres. Je trouve aussi qu’ils sont un peu épais ce qui doit me faire perdre en précision.

Je les utilise toujours à l’intérieur des lignes du patron et je découpe à l’extérieur du trait ensuite avec des ciseaux tout simples (pas mes ciseaux de couture bien entendu!).

Pour tenir le plastique sur le patron j’utilise des petits poids trop mignons qui étaient à ma grand-mère qui tenait une épicerie. Je prends également des objets du quotidien comme des bougies, et des épingles bien entendu.

Les poids de ma grand mère, mon feutre pour décalquer les patrons

Découpage du tissu

Jusqu’à il y a peu de temps j’utilisais mes ciseaux Fiskars offerts par mon Homme pour la St Valentin l’an dernier (ba oui c’est un cadeau super utile !). Ils sont vraiment d’une qualité incroyable et j’ai un petit outil pour les remettre en pleine forme quand je les ai utilisé sur un tissu bien épais.

Pour mon anniversaire j’ai pu commander un tapis de découpe et un cutter rotatif (merci papa) et j’avoue que j’ai été assez impressionnée à la première découpe quand j’ai fait mon perfecto ! Par contre depuis je trouve que la lame n’est plus très efficace (et pourtant j’ai pris la lame en titanium qui dure longtemps !). Je sais que parfois en coupant mes tissus j’ai un peu mordu avec le cutter sur le plastique, je me demande si c’est cela qui l’a usé aussi rapidement. Mais dans le cas des patrons avec marges de couture incluse je coupe au plus près du patron forcément… Je vais essayer de changer la lame pour voir si c’est à nouveau hyper performant mais je pense que j’aurais le même problème assez rapidement !

Cutter rotatif et ciseaux Fiskars, outil pour ajouter les marges de couture lors de la découpe du tissu

Pour les patrons qui n’ont pas les marges de coutures comprises, je choisis de découper avec mes ciseaux Fiskars tout simplement parce que j’ai un petit guide de coupe hyper pratique qui me permet de régler la distance à partir de laquelle je veux couper, par exemple ici le premier trait noir est à 1cm et le second à 3cm pour les ourlets. Je coupe dont mon tissu en suivant le patron avec ce petit anneau noir.

Comment utiliser le guide de coupe

Marquer des repères sur le tissu

C’est la dernière étape avant d’entamer la couture (ou presque, il faut encore préparer la machine, trouver les bons réglages, thermocoller les pièces nécessaires…),.

Pour ce qui est de marquer les pinces ou les repères qui ne sont pas dans les marges de couture et qu’on ne peut pas faire avec un cran, j’utilise en fonction de mon tissu :

  • de la craie blanche en roulette (je l’ai commandé récemment en jaune pour essayer sur les tissus clairs mais une couleur plus vive aurait été bien). Cette craie est super pratique je trouve que ça se délivre très rapidement, elle ne se casse pas ! Et elle part très facilement également. Par exemple quand je reprends les côtés d’une cousette j’utilise ma craie (je ne vais pas mettre du crayon tout le long…)
  • du stylo, jusqu’à maintenant j’utilisais du stylo spécial qui part à l’au mais je suis passée au Frixion et je trouve ça assez efficace (part avec la chaleur du fer à repasser). Je les utilise pour tracer les pinces, placer les boutonnières, etc. Par contre il faut faire attention pour les tissus clairs ou fragiles, vérifier que le stylo disparaît bien !
  • crayon style crayon de couleur, je l’utilise très rarement, je trouve qu’il est difficile à utiliser car la mine n’est pas grasse et il faut beaucoup appuyer ce qui décale le tissu…

    De haut en bas, stylo Frixion de Pilot, stylo qui disparait à l air de Bohin?), crayon gras, roulette à craie

Voilà vous savez tout de mes habitudes ! Je suis curieuse de connaître les votre si vous avez des astuces pour gagner du temps !

Mes adresses

J’achète généralement mes fournitures chez Rascol ou chez Mondial Tissus, en l’occurrence tout ce que vous voyez sur les photos vient de l’un des deux excepté, les poids bien entendu, le marqueur Bic et la couverture pour les livres que vous pouvez trouver facilement dans le commerce.