Premiers pas à la surjeteuse…

A Noël une petite nouvelle a rejoint mon atelier – enfin mon salon quoi – ma bien-aimée Suzette.

Si vous avez lu mes articles précédents ou si vous me suivez sur Instagram, vous devez savoir que je suis l’heureuse propriétaire d’une surjeteuse My Lock 744D de la marque Janome.

Aujourd’hui je souhaite partager avec vous car je sais que beaucoup d’entre vous ont investi récemment dans une surjeteuse et ce n’est pas toujours facile de se lancer avant cette machine intimidante !

L’achat

J’avais initialement pensé demander une surjeteuse pour mes 30 ans. Au fur et à mesure de ma progression en couture je me suis sentie frustrée de ne pas pouvoir, ou en tout cas d’avoir peur, de m’attaquer à certaines matières. J’ai commencé à regarder les modèles et bien sur chemin faisant, l’idée était là, je voulais une surjeteuse pour Noël même su j’avais encore du mal à distinguer ce que je ferai avec et ce que je continuerai à faire avec ma machine.

A ce moment-là j’avais sélectionné deux modèles qui étaient à la fois des 2, 3 et 4 fils et qui étaient dans le budget que je m’étais fixé. Une chose en entraînant une autre, les discussions avec les copinautes sur IG par ici, l’expérience de la machine qui devient un peu restreignante par là… j’ai finalement abandonné ma première sélection pour partir sur ce modèle que je suis allée essayer en boutique. Si vous habitez à Lyon ou dans les environs je vous recommande vivement le magasin Avons ou j’ai été très bien accueilli (après avoir appelé quelques heures avant pour être sûre de pouvoir faire un essai). Le gérant du magasin a passé 1h30 avec moi, pour me montrer le fonctionnement de la machine, en passant de l’enfilage aux différents points, et m’a ensuite fait enfiler moi-même les fils et essayer la machine en me donnant pas mal  d’astuces. Je souhaitais vraiment acheter ma machine en magasin même si elle figurait sur certains sites à des prix moins élevés mais j’ai été vraiment rassuré par ce petit « cours » qui valait très honnêtement la différence de prix, et qui je pense me simplifiera beaucoup la tache en cas de révision ou de problème technique.

Les premiers pas…

Enfiler sa machine

Quand j’ai ouvert la machine j’ai eu le plaisir de découvrir qu’elle était déjà enfilée et j’ai commencé à coudre comme une dingue (ça faisait deux mois que j’attendais de pouvoir l’ouvrir !!!) et bien sûr arriva ce qui devait arriver : le fil du boucleur inférieur s’est terminé sans que je le vois arriver et là j’ai bien été forcé d’enfiler ma machine, moi qui pensais utiliser la méthodes des nœuds pour m’épargner aussi longtemps que possible cette corvée !

Au final, c’est indispensable de savoir enfiler les fils rapidement et on le fait assez souvent (pas pour tous) mais quand même, un fil saute, et hop il faut bien dans ce cas savoir comment faire ! Pour cela bien sûr vous pouvez vous référez au manuel de votre surjeteuse et certaines machines comme la mienne ont le schéma imprimé dans le couvercle du boucleur.

Le seul vrai conseil que je peux vous donner sur ce point (et je l’avais lu sur des dizaines de blog, mais bon on veut toujours s’économiser…) c’est de recommencer et enfiler tous les fils si vous avez un fil qui a sauté, surtout si c’est un fil de boucleur. Dans le cas des fils d’aiguilles je les change sans enlever ceux des boucleurs puisque l’ordre d’enfilage préconisé de ma machine est fils de boucleurs puis fils d’aiguilles.

S’entraîner !

Pas besoin d’être très futé pour vous dire de ne pas vous lancer directement sur vos tous derniers jolis tissus achetés ! Pour ma part j’ai un bon petit stock de chutes (des chutes assez importantes pour me permettre de coudre des accessoires ou des vêtements pour enfants) et c’est déjà une première façon de s’entraîner à régler les tensions et le différentiel en fonction des différents tissus.

Pour m’aider à régler les tensions j’utilise beaucoup le Guide de couture à la surjeteuse et à la recouvreuse de Christelle Beneytout qui est très complet, avec beaucoup d’images.

Pourquoi ça ne marche pas ?

  • la machine est mal enfilée

Si si je vous assure, on enlève tout et on recommence !

  • problème de tension

Si la tension des fils est trop forte cela peut faire casser le fil durant la couture, il faut donc vérifier que la tension soit bien réglée. Attention comme pour la couture mais on le ressent peut-être encore plus à la surjeteuse si on coud des tissus épais, un réglage de tension est valable pour un nombre d’épaisseurs de tissus, par exemple si vous avez régler la tension en essayant d’assembler deux pièces alors cette tension sera peut-être trop élevée lorsque vous ferez des coutures sur quatre épaisseurs.

  • le pied presseur n’est pas descendu ?

Je me sens un peu bête en écrivant ça mais oui, j’ai recommencé à enfiler plusieurs fois ma machine un jour parce que je n’avais pas redescendu mon pied presseur pour coudre ! En fait avec la surjeteuse on ne lève que rarement le pied presseur, mis à part justement pour enfiler la machine. Et donc systématiquement j’oublie de le redescendre et là, c’est le drame ! Mais maintenant je le sais (et vous aussi).

  • il faut changer l’aiguille !

Le week-end dernier ce n’est pas le pied presseur qui m’a joué des tours mais mes aiguilles ! J’étais en train d’assembler la parementure de mon perfecto au perfecto lui-même, soit 4 épaisseurs au niveau du col et un des fils de boucleurs n’arrêtait pas de sauter ! J’ai recommencé tout l’enfilage au moins 10 fois, j’étais à cran (au bord du suicide couturesque) et là, je me dis, tiens quand même si je suivais le manuel et que je changeais l’aiguille pour voir ? Et voilà, le miracle… ça a marché !

Par contre les aiguilles de ma surjeteuse ont l’air un peu spéciales, elles ne sont même pas en vente sur le site de Rascol (moi qui commande toutes mes aiguilles chez eux). Si vous avez des bons plans pour acheter des aiguilles HA-1SP je suis prenneuse !

Attention, warning, danger, achtung

Surtout ne faites pas comme moi, n’attendez pas votre anniversaire pour investir dans des pinces comme celles de la marque Clover. Les épingles sont à PROSCRIRE, même en faisant attention j’ai cassé mon couteau au bout de la deuxième semaine ! J’étais vraiment énervée (heureusement il y a un couteau de rechange livré avec la machine). Mais ça m’a bien servi de leçon et j’ai commandé une grosse boite de pinces. Au final c’est hyper pratique même sans surjeteuse, c’est rapide et c’est beaucoup plus simple à retrouver par terre que les épingles qui tombent sans arrêt et c’est d’ailleurs beaucoup plus sûr pour les mamans qui ont des petits qui avalent tout !

Le bilan !

Depuis le début de l’année j’ai cousu exclusivement des tissus en maille ou en jersey et j’ai donc beaucoup utilisé ma surjeteuse ce qui m’a permis d’en avoir une bonne prise en main de base même si je suis encore loin de maîtriser tout ce que je peux faire avec !

Pour les modèles que j’ai fait j’ai presque exclusivement utilisé la machine à coudre pour faire les pinces, bâtir les manches et les bandes d’encolure et faire les ourlets avec une aiguille double.

Je vais avoir encore quelques pièces en jersey à coudre (un tee-shirt pour ma maman, deux pour l’Homme et quatre pour moi) mais ensuite je vais reprendre mes jolis cotons pour faire des robes estivales mais la surjeteuse ne sera pas oubliée pour autant !  Elle me fait gagner un temps précieux pour surjeter les pièces, moi qui détestais faire ça avant je suis vraiment ravie !

J’espère que cet article pourra donner quelques astuces à celles qui viennent d’acquérir une surjeteuse !

Heather Dress – Sew Over It

Dès la sortie du patron de la robe Heather de Sew Over It j’ai immédiatement été séduite par ce patron à la fois très féminin par sa coup ajustée à la taille et confortable avec ses poches et la matière préconisée, le jersey. Je suis d’ailleurs assez étonnée de ne pas avoir vu beaucoup de versions fleurir sur Insta.

Même si en 2016 j’ai commencé à apprivoiser le jersey avec ma machine à coudre, j’étais toutefois assez frileuse pour acheter des patrons conçus pour le jersey et me lancer dans ses projets, encore plus pour des grandes pièces comme une robe.

Dès que ma merveilleuse surjeteuse la dite Suzette (que je pensais demander pour mes 30 ans au départ mais je ne regrette vraiment pas d’avoir précipité les choses), a été mienne j’ai acheté le patron de la robe Heather (et commandé également le tissu) !

Après avoir apprivoisé Suzette avec le projet du short en janvier je me suis directement lancée sur Heather. J’ai eu un petit frisson d’angoisse en réalisant que le patron était en anglais… mais au final j’ai bien compris les instructions. Au fur et à mesure qu’on coud au final on comprend de plus en plus vite le montage des pièces et c’est presque évident pour certaines choses simples aujourd’hui pour moi ! Le patron ne présente aucune difficulté particulière une fois que l’on a compris la méthode de montage  des poches dans la robe. Les pièces s’assemblent parfaitement ensemble, pour une première avec SOI, le seul inconvénient est que la plus petite taille était malgré tout trop grande pour moi sur la partie basse du corps.

J’ai choisi la taille la plus petite, qui s’est tout de même avérée trop grande à la taille et aux hanches. J’ai donc repris ces parties là, mais bien sûr cela a réduit la largeur de mes poches, ouf je peux toujours glisser mes mains dedans et je pense que c’est plutôt bénéfique parce que ça permet de ne pas trop épaissir la robe avec des grandes poches.

Vous pouvez voir, tracés à la craie blanche les modifications effectuées ensuite à la taille et aux hanches.

Le seul regret que j’ai est d’avoir choisi des fils blancs et je ne sais pas si c’est un réglage pas tout à fait parfait de mes tensions ou juste le fait qu’à la poitrine cela étire un peu ma couture, mais on voit le fil blanc sur l’extérieur… Désormais j’utilise pour le fil d’aiguille supérieure un fil assorti et les trois autres fils en blanc ou en noire selon mon projet. Et vous, vous faites comment ?

Voilà le résultat porté, inutile de dire que je l’adore ! Elle est comme je voulais : féminine et confortable ! Je réfléchis à une version estivale même si j’ai du mal à l’imaginer, pourtant SOI présente également la robe en manches courtes dans un joli jersey printanier à rayures blanches et rose clair.

  

Patron : Heather Dress de Sew Over It
Tissu : jersey Little Fabrics

Couture pour l’Homme – bilan 2016

Je vous rassure ce bilan va être beaucoup plus rapide que le mien pour la simple et bonne raison que je n’ai cousu que deux choses pour mon homme en 2016…

La première cousette est un nœud papillon que j’ai réalisé dans les chutes de ma robe Opale pour le mariage de ma cousine. J’ai utilisé le tuto de Barnabé aime le café . Le modèle est simple à réaliser, le tuto très clair et le résultat garanti !

5 jours / 7 l’Homme est en chemise pour son travail et c’est toujours la galère de lui en trouver… Déjà parce qu’il est TRES exigeant, il aime les modèles très bien cintrés et comme il est grand et fin, impossible de lui trouver des chemises qui lui vont sans faire de retouches ! Ce qui nous oblige à faire retailler toutes ses chemises. Gros challenge donc pour cette deuxième cousette pour lui, je lui ai proposé de lui coudre une chemise !

Pour cela j’ai utilisé le patron de la chemise Cliff qui fait parti du numéro 1 – janvier février 2016 du magazine La Maison Victor et un tissu de coton plumetis de chez Pretty Mercerie. Les boutons sont en bois et ont été trouvé chez Atelier Brunette à Paris.

J’ai d’abord réalisé une toile pour valider la taille car l’Homme se situait dans trois tailles différentes, mais comme il aime le cintré et que la chemise était plutôt faite pour être portée loose, j’ai choisi de faire la chemise dans la taille la plus petite de ses trois tailles. J’ai seulement du rajouter quelques cm à la taille pour son aisance. La toile m’a également permis de valider la longueur des manches (grands bras pour un XS !) mais aussi de m’entraîner à coudre ce modèle et maîtriser les techniques que je n’avais encore jamais expérimenté pour coudre un col, une patte de boutonnage, etc.

    

J’ai l’impression d’avoir cousu ce modèle sur une très longue période mais je ne regrette pas d’avoir « pris mon temps » car je suis vraiment fière du résultat, l’Homme aussi puisqu’il la met plusieurs fois par mois pour aller travailler !

Pour 2017 j’ai promis à l’Homme de lui coudre des tee-shirts, maintenant que j’ai une surjeteuse ça devrait être plus simple et rapide que la chemise ! En janvier j’ai réalisé la toile du tee-shirt et je suis maintenant prête à lui coudre deux nouvelles versions dans des jersey Armor Lux. Le modèle est la variante tee-shirt du modèle Basalte du livre Grains de Couture Hommes & Femmes d’Ivanne Soufflet. Je vous conseille vraiment les patrons d’Ivanne qui sont toujours très complets et évolutifs…

 

Défi : je couds ma garde robe capsule 2017

Vous avez certainement entendu parlé du défi lancé par Clotilde et que vous pouvez notamment identifier sur IG avec le #jecoudsmagarderobecapsule2017

Après avoir réfléchi, un peu interrogative sur les contraintes de ce défi et surtout sur les pièces imposées, j’ai décidé de me lancer ! Dune part je suis intéressée par la démarche de Clotilde, même si je l’avoue j’aurais du mal à me contenter de coudre 12 vêtements en 2017, néanmoins, je sais également que plus j’investis du temps sur une pièce et plus j’en suis fière. D’autre part, ce défi va me permettre de me lancer dans des pièces que je n’ai pas l’habitude de coudre et des réalisations plus « techniques » comme le manteau, la veste, le pantalon et la chemise !

Pour le mois de janvier j’ai réalisé un short manège de Aime comme Marie. Je suis un peu déçue par ce patron qui ne propose pas de très jolies finitions à mon goût. C’était pour moi l’occasion de coudre ma première pièce à la surjeteuse et même si mes finitions ne sont pas parfaites je suis ravie de ma machine et de la prise en main que je commence à en avoir. Au final je ne suis pas certaine de beaucoup porter ce short au quotidien, été comme hiver je mets rarement des shorts et c’est plutôt réservé à la période des vacances d’été donc une période assez limitée pour moi. Cela me sert de leçon et je n’hésiterais pas à changer certaines pièces de la liste proposée par Clotilde, en l’occurence je sais déjà que je ne ferais pas de combinaison (remplacée par une robe) ni de maillot de bain (je ne suis même pas sûre d’avoir des vacances cet été…).

D’un point de vue organisationnel le constat du mois de janvier a été un peu étonnant car j’avais prévu de coudre la jupe en janvier et de faire le short en février, puis de faire la robe Heather plus tard et le gilet Cannelle. Au final j’ai cousu toutes ces pièces en janvier, sauf la jupe !

Donc après une petite révision de mon planning pour les trois prochains mois voici ce que je compte coudre :

  • Février : ce sera cette fois la jupe avec le modèle Brume de Deer and Doe en jersey de chez Little Fabrics
  • Mars : premier gros challenge de l’année avec ma première chemise pour moi ! Je suis un peu plus confiante maintenant que j’ai cousu une chemise pour l’Homme (modèle Cliff de La Maison Victor) en 2016. Pour le défi j’ai choisi le modèle Rosa de Tilly and the Buttons. Je n’ai encore jamais cousu de patrons de cette marque mais le modèle me séduit par sa taille marquée. Pour ce patron je vais effectuer une toile (en version robe pour valider directement les deux versions) et dernière information pour le moment je vais le coudre en parallèle avec Lise.
  • Avril : cette fois ce sera la robe, je n’ai pas encore choisi le patron mais j’ai déjà le tissu. Cette robe sera pour le mariage d’une amie très proche. Pour choisir mon patron j’ai besoin de décider si je couds une robe festive mais que je ne pourrais pas forcément porter à beaucoup d’autres occasions ou une robe plus simple… Dans tous les cas je veux un modèle marque à la taille ! To be continued…

Mon bilan couture – 2016

Après une année de couture complète il me paraît évident de rédiger le premier article de mon blog sur mon bilan 2016.

Honnêtement je ne peux pas vous dire combien de pièces j’ai cousu (les vêtements d’été sont rangés et je ne tiens pas de boulier couture !), mais j’en ai cousu assez pour prendre un peu de recul sur les réussites, les échecs et surtout en tirer les leçons pour les cousettes 2017 (oui, je sais, on est déjà mi-février).

Plusieurs constats assez rapides pour commencer :

  • La couture m’a permis de porter des vêtements vers lesquels je ne me serais jamais dirigée en magasin !

La première chose qu’il faut savoir c’est que je suis une dingue de rouge, et quand je rentre dans une boutique de fringues je me dirige automatiquement vers ce qui est rouge. En un an de couture j’ai réalisé SEULEMENT une blouse rouge ! Bien sûr je trouve les tissus rouges très beaux mais le superbe choix de tous les magasins m’a permis d’essayer de nouvelles couleurs que je ne portais pas avant.

La deuxième explication pour moi est qu’en magasin on doit fouiller sur les cintres, les tables, se projeter… au final on (en tout cas je) choisit toujours les mêmes formes qu’on connaît et qui fonctionnent. En couture, quand je choisis un patron pour moi je regarde la réalisation portée et je sais généralement si le modèle va correspondre à ma morphologie et mes goûts (ce qui n’est pas toujours en corrélation !). Et si toutefois j’ai un doute je peux imaginer des modifications à apporter pour que le modèle me corresponde. Le choix est donc beaucoup plus large.

  • Deuxième constat, moi qui ai toujours adoré les robes j’en ai cousu au final assez peu en 2016 et les modèles que j’ai cousus n’ont pas tous été très portés…
  • Ce qui nous amène au troisième constat, le choix du patron est primordial.

C’est assez facile de se retrouver enivrée dans une fièvre couturesque (j’adore aussi inventer des mots) avec toutes les réalisations qu’on voit quotidiennement sur IG et les nouveaux patrons qui sortent sans cesse. C’est à la fois très inspirant, et parfois pourtant j’ai ressenti comme une frustration. L’envie d’en faire toujours plus et la création d’un besoin. Ça y est je m’éparpille, vous verrez, ça va m’arriver souvent.

En résumé, je dois choisir des patrons qui vont à ma morphologie ⇒ petite, petit tour de dos avec bonnet profond, taille légèrement marquée, hanches plus larges que le bassin) c’est à dire privilégier des patrons à la taille marquée (surtout pour les robes), pas de patrons avec des coupes « loose « , et dans la mesure du possible avec un décolleté.

Le bilan des coutures

Sans vous citer tous les patrons que j’ai réalisé je voudrais faire une petite liste de mes succès de l’année 2016 et des gros échecs :

Ce que je porte :
L’hiver :

Les hauts « boulot compatibles » :

  • le top Pam de la Maison Victor, 3 réalisés dont un pour ma maman

     

  • la blouse Cézembre (Anne Kerdilès) qui est vraiment un super basique à porter avec un slim pour aller travailler et être à l’aise

  • la blouse Stockholm (Atelier Scämmit) qui est un patron déclinable dans pas mal de versions, j’en ai deux à mon actif pour le moment dont une en dentelle que j’adore

Les cousettes « confort » :

  • le  patron Plantain de Deer and Doe en version marinière dans un superbe jersey Armor Lux (même si je le trouve un peu trop décolleté à mon goût)

  • le gilet Cannelle en maille de Christelle Beneytout, un modèle que j’adore, un vrai basique, bien coupé et déclinable dans plein de matières pour accompagner toutes les tenues !

L’été :

Les petites tenues bien féminines :

  • la robe Opale est la première robe que j’ai réalisée et ça, dans mes tous premiers mois de couture. Tout d’abord l’ouvrage d’Ivanne Soufflet (comme tous ses patrons) est extraordinaire tant au niveau des explications que des adapations possibles, c’est très ludique

  • la robe et blouse Toupie (Eglantine et Zoé), peut-être un de mes plus gros coups de cœur de l’été 2016 avec la taille marquée et un décolleté dos mais qui ne laisse pas apparaître le soutien-gorge. Il y aura définitivement une nouvelle robe toupie cette année !

     

  • Toujours dans les patrons d’Ivanne Soufflet j’ai réalisé les jupes 1001 perles et Perle de nacre, deux modèles que j’apprécie (même si j’ai une vraie préférence pour les robes, parce que les jupes ça tourne, ça remonte, ça sert le ventre, il faut les assortir…). L’idéal pour moi bien sur ce serait d’avoir un mix de ces deux patrons, une jupe taille basse à fermeture éclair ! Pour 2017 j’envisage de faire une variante réunissant la  robe Opale et la jupe Perle de nacre.

     

 

Les tenues confortables :

encore une fois c’est Ivanne qui remporte la palme avec le Trop top qui est un patron déclinable à l’infini, j’ai énormément de versions en tête et j’adore mes deux versions de 2016, une en version crop top en broderie anglaise pour porter avec ma juper 1001 perles notamment et une en viscose très fluide ramenée d’Amsterdam avec un dos boutonné.

La prochaine version sera certainement en jersey maintenant que je suis équipée de ma super surjeteuse !

Les tenues « boulot compatibles » :

  • La blouse La Brune de Delphine et Morissette. C’est un modèle qui aurait pu rentrer dans la catégorie des tenues féminines avec son petit volant. Au quotidien je l’associe avec un jean slim pour aller travailler, effet garanti. J’ai déjà prévu une nouvelle version, le tissu est prêt mais je réfléchis encore sur la longueur des manches.
Ce que je ne porte pas

Enfin, je termine ce (très long) premier article avec mes échecs les plus marquants :

  • La veste Eagle de Vanessa Pouzet, le patron est très bien expliqué et j’étais fière de réaliser ma première veste doublée. Malgré mes modifications je n’ai portée la veste qu’une seule fois car l’ampleur à la taille et au bassin n’est pas du tout flatteuse sur ma silouhette.
  • La Saiph Tunic de Papercut Patterns en version robe, là encore malgré des modifications elle est beaucoup trop large…
  • La jupe Rachel de la Maison Victor, là c’est un mauvais choix de tissu qui produit ce que j’appelle un effet parachute avec une toile beaucoup trop légère

 

Voilà vous savez tout (ou presque) de ma garde robe cousue main 2016 ! Et aussi ce qui vous attend en 2017 : des robes, des robes et des robes mais aussi des vêtements confortables et portables au quotidien : des blouses, des t-shirts et des gilets.

(note : mi février, à ce jour j’ai cousu 4 vêtements pour moi en  2017 dont seulement une robe… c’est mal barré !)